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Traducteur: 月亮之上 

Traduit de l’article: https://gnews.org/post/p1952052/

Source de l’image: nypost.com

Il existe cinq grands types de législation mondiale sur l’industrie du sexe.

La première est la dépénalisation. Il faut commencer par reconnaître que tout est légal. Le fournisseur de services sexuels, c’est-à-dire la partie qui vend, est légal, de même que la partie qui achète. Ensuite, les intermédiaires (ceux qui aident à organiser, à faire de la publicité et à faire du proxénétisme) sont tous légaux aussi.

Le deuxième modèle est la légalisation. Cela revient à réglementer tout et l’ensemble du processus. En Allemagne et aux Pays-Bas, par exemple, l’industrie du sexe est taxée. Il diffère du premier en ce sens que sa principale caractéristique est que la vente de services sexuels n’est pas un crime, mais il ne dit pas non plus que c’est légal. La décriminalisation et la légalisation sont donc deux concepts différents.

La troisième est l’abolitionnisme. Il fait référence au fait que l’achat et la vente de sexe sont légaux, mais que l’organisation et le proxénétisme entre les deux ne le sont pas. L’intermédiaire n’a plus à gagner la différence. Comme la plupart des organisateurs sont liés à la pègre ou au crime organisé, le fait de permettre l’existence d’organisations intermédiaires entraînerait un trafic. À l’inverse, si l’acheteur et le vendeur sont autorisés à entrer en contact direct, le danger pour la société est réduit.

Le quatrième est le modèle nordique néo-abolitionniste. Ce modèle est également utilisé au Canada. Il est légal de vendre des services sexuels, mais il est illégal d’acheter des services sexuels à une prostituée. Il est également illégal pour les parties intermédiaires (maisons closes et proxénètes) de s’organiser. Il est clair que la vente de sexe est une liberté personnelle, mais que l’achat de sexe est découragé. La raison en est que l’achat de sexe encourage la vente de sexe et par la même occasion la traite des êtres humains.

La dernière est que l’achat et la vente de sexe sont illégaux. C’est ce qui se passe dans les pays communistes de Chine et de Russie, par exemple.

Ce qui précède représente les opinions personnelles des auteurs.

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