Opinion Incisive de l’Himalaya UK

Auteur:Bleu Relecture:SilverSpurs7
Producteur:Himalaya UK Club
Traduction: Ikonic Relecture :  Marie

Le contexte de la diffusion du Sras-CoV-2 inclut la guerre commerciale et les manifestations pro-démocratie à Hongkong. Sa diffusion est ” ciblée “, préméditée et organisée par le PCC, car tout est planifié de longue date. De plus, cette mission semble avoir été préparée minutieusement, laissant supposer que ce n’est pas la première opération de ce type.

Le PCC avait-il mené quelque action similaire auparavant ?

Continuons cette réflexion ; l’auteur compare les évènements de propagations de virus dans l’histoire et autre évènements majeurs sur une frise chronologique, afin de comparer et vérifier selon ces faits.

Les liens des sources sont précisés dans les tableaux

1.Histoire de la grippe

À cette époque le PCC conjuguait tous ses efforts pour le développement de la bombe atomique, nucléaire et des satellites.

2. Le début de la recherche sur le virus grippal en Chine Communiste

La Chine communiste vient juste de maîtriser la manipulation de virus. pas encore d’ampleur pour cette mouvance。Le plan de développement d’armes biologiques est sur son commencement.

3. La première diffusion du virus H5N1

En 1996, il y a eu l’apparition d’oies mourant de maladie à Foshan au Guangdong. Tang Xiuying, expert en grippe aviaire travaillant à l’époque à l’Institut de Médecine Vétérinaire de Harbin, a été chargé par le ministère de l’agriculture de se rendre dans le Guangdong pour identifier la souche virulente. L’identification a révélé qu’il s’agissait de la souche H5N1 hautement pathogène.

La souche a été nommée A/Goose/Guangdong/1/1996/(H5N1) conformément à la nomenclature internationale, et c’était la première fois qu’un virus de la grippe aviaire, hautement pathogène, était isolé en Chine. Cette souche est devenue la base principale des tests et des recherches ultérieurs sur le virus par les chercheurs chinois.

À l’époque, le taux de mortalité chez les oies malades était relativement élevé et il s’agisait de maladies infectieuses virulentes – Ce qui n’avait jamais été vu auparavant. L’État a donc pris la chose très au sérieux et a adopté des mesures de prévention et de contrôle strictes, telles que l’abattage et la quarantaine, et a mené une enquête épidémiologique nationale.” a déclaré Tang Xiuying dans la revue Caijing.  

L’avis indique également que l’incident de l’oie de Guangdong en 1996 n’était qu’un événement occasionnel. La conclusion du rapport de la mission de l’UE selon laquelle ” La Chine a connu un foyer d’IAHP ( Grippe aviaire hautement pathogène ) en 1996 “ est inexacte tant sur le plan théorique que pratique. ” Étant donné que le H5N1 ne peut être hautement pathogène et provoquer des épidémies que chez les poulets et les dindes, il ne peut donc pas provoquer de signes cliniques évidents chez les oies, et on ne peut donc pas parler d’épidémie .”

Selon l’article ” Dix ans de recherche sur le H5N1 en Chine ” ( joint ci-dessus ), d’abord il affirme que le taux de mortalité des oies en 1996 était relativement élevé et qu’il s’agissait d’une infection virulente. A la fin de l’article, il n’y avait pas de symptômes cliniques évidents chez les oies, de sorte qu’on ne considère pas le pic de contamination en 1996 comme constituant une épidémie, l’article se contredisant lui-même. L’incohérence n’existe que lorsque l’on ment, signe évident que celui qui pèche ainsi fuit la lumière.

À cette époque, le Parti communiste chinois n’avait pas réussi à mettre au point un vaccin contre la grippe aviaire H5N1, et la propagation du virus H5N1 s’est pratiquement arrêtée après avoir touché Hong Kong.

À Hong Kong, un autre événement s’est produit en même temps que l’épidémie de H5N1 : la rétrocession de Hong Kong et la manifestation du 1er juillet, au cours de laquelle les Hongkongais ont officiellement pour la première fois lancé une protestation contre le Parti communiste chinois. L’apparition de l’épidémie et des manifestations à Hong Kong se sont produites en même temps ; pour la première fois !

C’est également à cette époque que Guan Yi est arrivée à Hong Kong, grâce à la Fondation Li Ka-shing, et on peut le constater à travers les différents articles du PCC comme ” Héros médical chinois : Guan Yi pourchasse la grippe animale “, ” La scientifique chinoise Guan Yi primée une nouvelle fois recevant le prix Gairdner ! ” . Elle soulève la question de l’origine du Sras venu de la civette et celui du SARS-Cov-2 venu du pangolin. Son travail était de dissimuler les origines des épidémies afin de gagner en crédibilité grâce à son image anticommuniste, puis de proposer l’origine animal du virus en guise de désinformation. L’article ci-dessus détaille la démarche de sa coopération avec le PCC. Elle est manifestement formée par le PCC et un élément important pour la guerre biologique.

4. La diffusion de H5N1 – le 2ème essai

Le PCC ne dispose toujours pas d’un vaccin efficace contre le H5N1 à cette époque et effectue à plusieurs reprises des tests à petite échelle, qui ont tous échoués.

5. Diffusion du H5N1 pour la 3ème fois et la diffusion du SRAS

Selon l’article ” Bilan et perspectives du développement et de l’application du vaccin inactivé contre la grippe aviaire de sous-type H5 “, nous pouvons constater qu’avant le retour de Chen Hualan, Yu Kangzhen avait seulement acquis la technique de gain de fonction, mais ne savait pas comment faire le vaccin. Il est la première personne en Chine qui a utilisé la technique de duplication du H5N2 par les animaux afin d’amplifier sa toxicité. Il peut être considéré comme le Pape du virus du PCC.  

En 1999 et 2000, Kangzhen Yu a envoyé trois de ses doctorants dans trois laboratoires de renommée internationale aux États-Unis et en Allemagne pour des travaux de recherche postdoctorale, afin d’apprendre à maîtriser les techniques les plus avancées de manipulation génétique inverse des virus de la grippe à cette époque. Lorsque Chen Hualan et ses collègues finissaient leurs études, ils l’ont exploité avec audace.

Nous pouvons constater dans l’article “La lutte contre la grippe aviaire : 10 ans de persévérante recherche “

qu’après l’épidémie de H5N1, Chen Hualan a été envoyé aux États-Unis pour acquérir la maitrise de technologies pour la recherche de vaccins, de même, cette technologie pouvant servir tout autant à entreprendre des travaux de gain de fonction.

Sur la frise chronologique,Chen Hualan est rentrée des Etats-Unis en 2002, le vaccin contre la souche H5N1 a vu le jour en 2003, le monde a encore confronté au grippe aviaire en 2003.

En 2004, lorsqu’une grippe aviaire hautement pathogène a frappé, le Parti et le gouvernement y ont attaché une grande importance et ont contrôlé efficacement les 49 foyers de grippe aviaire qui étaient apparus en une dizaine de jours. En 2005, ils ont encore réduit le nombre de foyers d’un tiers. Cette fois, nous avons vraiment mené une bataille préparée en nous appuyant sur le vaccin contre la grippe aviaire que nous avons développé nous-mêmes. Pour gagner cette bataille, Yu Kangzhen et ses collègues ont travaillé pendant 10 années pleines.

Il était dit clairement dans l’article: “…mené une bataille préparée, …pour gagner cette bataille…ont travaillé pendant 10 ans.” Nous savons tous que les épidémies de virus sont irrégulières et totalement aléatoires. Mais il semble que le PCC savait déjà en avance quelle souche de virus causerait une épidémie et à quel moment, à moins que le virus n’ait été libéré délibérément ! Le PCC a réussi à isoler le H5N1 en 1996 et l’épidémie mondiale commençait en 1997. Donc, il y a dix ans, en 1995, à quoi se préparaient-ils ?

Le 1er juillet 2003, une manifestation contre l’article 23 de la Basic Law a éclaté à Hong Kong. Peu de temps avant il y a eu l’apparition simultanée du H5N1 et du SRAS à Hong Kong ; ce qui constitue une autre coïncidence entre l’apparition du virus et les manifestations de masse à Hong Kong. Après avoir connu le H5N1 en 1997, Hong Kong avait déjà procédé à des contrôles stricts des volailles sur les étals à cette époque. Normalement, il y a peu de probabilité d’avoir une épidémie de grippe aviaire et il est donc très peu probable que cette épidémie soit naturelle. Le H5N1 vise la volaille, tandis que le SRAS vise directement l’homme.

Au même moment, un match amical de football entre la Chine et le Brésil se déroulait à Guangzhou. Si l’on en juge par le lieu de diffusion du SRAS et la dissimulation de l’épidémie à l’époque, le Parti communiste chinois tentait déjà de propager le virus dans le monde entier en plus de cibler Hong Kong, faisant ainsi d’une pierre deux coups. Le H5N1 a réussi à se propager dans le monde entier selon un schéma de transmission par les volailles, affectant gravement l’économie mondiale, mais le SRAS a échoué.

En février 2003, au début de l’épidémie de SRAS, deux cas de grippe aviaire H5N1 ont été détectés dans une famille revenant à Hong Kong de la province du Fujian. L’hémagglutinine virale H5 qui a infecté les humains provenait de la souche gs/GD/96, l’homologue du H5N1 ; ce qui signifie que la souche à l’origine de l’épidémie de Hong Kong en 1997 était dérivée de la souche gs/GD/96 avec un gène d’hémagglutinine de branche évolutive 0, tandis que le cas d’infection humaine de 2003 présentait un gène d’hémagglutinine appartenant à la branche évolutive 1, mais avec un gène interne viral différent (gène Z+) qui est plus susceptible d’infecter les humains.

Selon l’article ” Le passage de grippe aviaire à Hongkong “; le H5N1 du Fujian a également infecté les habitants de Hong Kong en même temps que le SRAS, et la source du virus était très similaire à la souche de 1997 décrite précédemment ; la souche de 1997 étant également très similaire à la souche de 1996 provenant de Sanshui, Foshan.

À la même époque, une épidémie de grippe du Fujian, H3N2, s’est déclarée, qui a fini par atteindre les États-Unis avec un impact important.

Serait-ce une coïncidence que l’épidémie de virus ait été si dense et si concentrée ( L’endroit où le H5N1 a été découvert et celui où le SRAS a été découvert se trouvaient chacun à Foshan ; le H5N1 et le H3N2 qui ont infecté des humains venaient du Fujian), et que l’échelle de chaque infection virale ait été si grande ?

Les lieux de résidence des trois premiers patients atteints du SRAS n’ont aucun lien entre eux, et il est peu probable qu’il y ait eu une autre cause que l’empoisonnement.

Depuis la grippe aviaire H5N1 apparait de manière discontinue et se trouve neutralisée par le vaccin. En 2005, le Parti communiste chinois a publié un article intitulé ” Le monde partage l’expérience de la Chine en matière de développement de vaccins antigrippes aviaires “, dans lequel on peut conclure que le point clé de la stratégie de guerre biologique consiste à développer et à stocker un vaccin pour se protéger avant d’attaquer le monde avec le virus correspondant. Chaque épidémie ne peut durer qu’un certain temps (de 1 à 3 ans), et il est donc important de constituer des stocks de vaccins à l’avance pour gagner du temps. Une récession mondiale de quelques années donnerait au PCC plus de temps pour rattraper son retard. Ici, les vaccins ne sont pas simplement un modèle d’économie, ils sont un élément important de la guerre biologique. C’est pourquoi le PCC a fait preuve d’une grande habileté ayant immédiatement un vaccin disponible après l’apparition du SRAS-Covid-2.

” Elle a mené des études approfondis sur l’infection croisée des séquences isolées du virus de la grippe aviaire de sous-type H5 prévalant en Chine et sur leurs mécanismes moléculaires, et a fait une série de découvertes importantes. Parmi eux, les résultats sur l’évolution du virus H5N1 de grippe aviaire hautement pathogène chez les oiseaux aquatiques hôtes dans le sud de la Chine et son acquisition progressive de la capacité d’infecter, de causer des maladies et de tuer des mammifères révèlent pleinement que le virus H5N1 de grippe aviaire est hautement pathogène.  Elle constitue progressivement une grande menace par le biais de l’évolution naturelle pour la santé publique humaine. Les résultats ont été publiés dans les Proceedings of the National Academy of Sciences des États-Unis d’Amérique et ont suscité un grand intérêt de la part de la communauté institutionnelle internationale.”

L’article ci-dessus est intitulé ” Chen Huilan – scientifique à la pointe de la lutte contre la grippe aviaire, chercheuse à l’Institut de médecine vétérinaire de Harbin – Académie chinoise des sciences agricoles – a remporté le ” Prix d’excellence agricole chinois “. Il a été publié en 2006, ceci prouve qu’elle a commençé sa recherche sur la transmission humaine bien avant 2006.

6. Possible de guerre biologique interhumaine

Le vaccin a été mis au point au moins un an à l’avance, et il n’y a pas eu de pandémie de H1N1 en 2008. Comment le Parti communiste chinois a-t-il pu prédire cela ? Avec une production et un dévelopement aussi importants, comment le Parti communiste chinois a-t-il pu savoir à ce moment-là que ce vaccin serait nécessaire à l’avenir et qu’une pandémie de H1N1 se produirait ?

Sinovac Biotech,représente une partie importante de la guerre biologique du PCC, étant en charge de la production de vaccin.

7. Expérience sur la transmission chez l’homme

Le 2 mai 2013, des scientifiques chinois ont indiqué dans l’édition en ligne de la revue américaine Science qu’ils avaient

” décrypté ” le mécanisme moléculaire par lequel le virus de la grippe aviaire H5N1 infecte l’homme. On constate qu’en 2013, ils avaient complètement résolu le principe de la transmission du virus de l’animal à l’homme, et travaillaient sur le mécanisme de la transmission interhumaine.

Prenons l’exemple du vaccin H7N9 ; lorsqu’il y aura une épidémie de type H7N9, l’Institut Médecine Vétérinaire de Harbin développera rapidement un vaccin correspondant et se préparera pour la diffusion de nouveaux variants.

8. La guerre biologique SARS-Cov-2

Le Parti communiste chinois dispose en fait depuis longtemps d’un ensemble de techniques éprouvées et d’une grande expérience sur le terrain pour mener cette guerre biologique mondiale. Le virus type H5N1 était un test parfaitement exécuté par le PCC pour attaquer les volailles du monde entier avec le virus. Le SRAS, quant à lui, était censé être une attaque mondiale bien planifiée, mais qui a finalement échouée et qui n’a pas donné lieu à une épidémie mondiale, parce que la technologie n’était pas à la hauteur.

Il est impossible de dire avec 100% de certitude ce qui est dû à l’homme et ce qui est naturel en examinant simplement les registres d’épidémies. C’est précisément parce qu’il y a des vérités et des mensonges que les actions du PCC sont dissimulées et embrouillées. Si le Dr Yan n’avait pas dénoncé la vérité, le PCC s’en serait encore tiré cette fois-ci. C’est pourquoi l’équipe complice de band Fauci osait aider le PCC selon une véritable logique.

Le but du Parti communiste chinois n’est pas d’attaquer le monde avec des armes biologiques en une seule fois, car il se livre à une guerre biologique dont certaines attaques ont réussi déjà à plusieurs reprises. On peut également dire que le Parti communiste chinois a pratiquement répété son plan d’attaque global en créant des épidémies animales mondiales avec une transmission interhumaine à petite échelle.

Si l’on regarde toutes les épidémies de virus en Chine au cours de l’histoire, le PCC a toujours diffusé la même variété de virus, en plusieurs lieux en même temps.

Ce n’est pas une attaque contre les personnes qui en fait une arme biologique car le but de la guerre hors-limite est la guerre économique ; tuer la volaille infligeant des pertes économiques aux adversaires – Il s’agit donc d’une guerre biologique. Il suffit de regarder l’historique de la diffusion de grippe aviaire par le Parti communiste chinois et l’état actuel de la pandémie pour savoir que les effets et les mesures sont exactement les mêmes : le commerce de vaccins, l’effondrement économique mondial et la reprise économique de la Chine !

Sur la dimension stratégique : freiner l’économie des autres pays afin de se développer et de gagner du temps pour rattraper son retard.

Sur la dimension économique : le commerce de vaccins est un vrai modèle économique.

Normalement, le Parti communiste chinois a dû préparer l’antidote avant de lancer cette guerre biologique – Le vaccin contre le SRAS-Cov-2 étant difficile à développer. Regardant l’histoire de la recherche et du développement de virus et de vaccins par le PCC donne un aperçu du nombre stupéfiant de virus qu’il a en réserve dans son arsenal biologique !

Sous couvert de recherche de vaccins au profit de la société, le Parti communiste chinois organise en coulisse une guerre biologique. Quelle que soit la qualité de la technologie, lorsqu’elle tombe entre les mains du PCC, elle sera diaboliquement utilisée pour servir le PCC à tout prix. Le Parti communiste chinois n’est pas doué pour faire ce qui est juste, mais il est très doué pour tromper autrui les gens et leur nuire. Ce n’est pas que le PCC soit puissant, mais personne d’autre ne veut faire de telles choses pour lesquelles il apparaît que le PCC soit particulièrement doué.

Comme vous pouvez le constater, le PCC continue ses recherches et expérimentation sur la transmission interhumaine des virus, et le SRAS-Cov-2 est loin d’être le premier et très vraisemblablement pas le dernier , car il va les utiliser tant qu’il pourra en tirer un profit quelconque au mépris de la vie et de l’humain. La guerre biologique ne s’arrêtera jamais tant que le PCC ne sera pas éradiqué !

Edited by:【Himalaya London Club UK】