Source d’information: The New York Times

Traductrice/Commentatrice: Dandan

Apple a construit l’entreprise la plus précieuse du monde sur la Chine. Elle doit maintenant répondre au gouvernement chinois (le Parti Communiste Chinois, le PCC).

Guiyang, Chine – À la périphérie de cette ville située dans une province pauvre et montagneuse du sud-ouest de la Chine, des hommes portant des casques de chantier ont récemment mis la touche finale à un bâtiment blanc de 400 mètres de long, doté de quelques fenêtres et d’un haut mur d’enceinte. Il y avait peu de signes de son utilité, à part les drapeaux d’Apple et de la Chine flottant devant, côte à côte.

À l’intérieur, Apple s’apprêtait à stocker les données personnelles de ses clients chinois sur des serveurs informatiques gérés par une entreprise d’État chinoise.

Tim Cook, le directeur général d’Apple, a déclaré que les données étaient en sécurité. Mais dans le centre de données de Guiyang, dont Apple espérait qu’il serait terminé le mois prochain, et dans un autre centre situé dans la région de Mongolie intérieure, Apple a largement cédé le contrôle au gouvernement chinois.

Des employés du gouvernement chinois manipulent physiquement les ordinateurs. Apple a abandonné la technologie de cryptage qu’elle utilisait ailleurs après que la Chine (le PCC) l’a refusée. Et les clés numériques qui déverrouillent les informations contenues dans ces ordinateurs sont stockées dans les centres de données qu’elles sont censées protéger.

Des documents internes d’Apple examinés par le New York Times, des entretiens avec 17 employés actuels et anciens d’Apple et quatre experts en sécurité, ainsi que de nouveaux documents déposés dans le cadre d’une procédure judiciaire aux États-Unis la semaine dernière, fournissent un aperçu rare des compromis que M. Cook a faits pour faire des affaires en Chine (le PCC). Ils offrent une vue d’ensemble de l’intérieur – dont de nombreux aspects n’ont jamais été rapportés auparavant – sur la façon dont Apple a cédé aux exigences croissantes des autorités chinoises (le PCC).

Il y a vingt ans, en tant que directeur des opérations d’Apple, M. Cook a dirigé l’entrée de la société en Chine, une initiative qui a contribué à faire d’Apple la société la plus précieuse au monde et a fait de lui l’héritier présomptif de Steve Jobs. Apple assemble désormais la quasi-totalité de ses produits et réalise un cinquième de ses revenus dans la région chinoise. Mais tout comme M. Cook a trouvé le moyen de faire travailler la Chine pour Apple, la Chine (le PCC) fait travailler Apple pour lui.

M. Cook parle souvent de l’engagement d’Apple en faveur des libertés civiles et de la vie privée. Mais pour se mettre du bon côté des régulateurs chinois (le PCC), son entreprise a mis en danger les données de ses clients chinois et a favorisé la censure gouvernementale dans la version chinoise de son App Store. Après que des employés chinois se soient plaints, il a même retiré le slogan “Conçu par Apple en Californie” de l’arrière des iPhones.

Commentaire :

C’est l’introduction de l’article qui explique les détaills de la censure et de la surveillance appliqué par le PCC sur l’Apple. Sous le régime communiste, personne n’a le droit de parler, ni la sécurité. Parce que ce parti diable est altéré de sang du peuple chinois, voire le monde entier. Nous voyons déjà un série d’évenement malheureux à Xinjiang, le peuple uighur est en train de subir le génocide provoqué par le PCC, le monde est sous la menace de virus lancé par le PCC…

Pour la suite d’article: Censure, surveillance et profits : un marché difficile pour Apple en Chine (II)


(Clause de non-responsabilité : Les commentaires ne représentent que l’opinion de l’auteur)

Source d’information: Censorship, Surveillance and Profits: A Hard Bargain for Apple in China