Des travailleurs légaux de nuit à Montréal, au Canada, condamnés à une amende par la police en vertu du couvre-feu

 le Groupe Mont-Royal Montréal

Traducteur: 月亮之上 

Editeur: XM

goodfon

Traduit de l’article: https://gnews.org/zh-hans/752102/

Un groupe de travailleurs de nuit à Montréal a été condamné à une amende par la police pour avoir «violé» un couvre-feu lié à l’épidémie de virus du PCC, malgré une lettre d’autorisation de leur employeur, a rapporté CTV News le 12 janvier.

Les employés du Marché Good Food venaient de quitter le quart de nuit à 20 h. Ils attendaient apparemment à un arrêt de bus lorsqu’ils ont reçu une contravention de la police pour avoir enfreint le couvre-feu qui commence à 20 heures pendant qu’ils attendaient.

Marché Good Food a confirmé que trois de leurs employés avaient reçu des contraventions de la police «malgré la présentation d’importantes lettres de travailleurs».

«Nous avons contacté les employés et recueillons plus d’informations pour mieux comprendre ce qui s’est passé et quelles seront les prochaines étapes», a déclaré Ruslan Ovamer, directeur des investissements de Marché Good Food.

Le Québec a imposé un couvre-feu du 9 janvier au 8 février, interdisant à tout le monde de sortir entre 20 h. et 5 heures du matin sauf pour des raisons valables, invoquant la nécessité de freiner la propagation du virus du PCC dans la province. Le couvre-feu a été critiqué comme étant trop autoritaire.

Commentaires:

Cette affaire implique une question des limites de la loi, c’est-à-dire qu’est-ce qui est légal et qu’est-ce qui est illégal pendant la période de «couvre-feu»?

La portée de la loi sur le «couvre-feu» ne comprend normalement pas les professions et les cas suivants. Par exemple, les personnes qui se rendent au travail ou en reviennent, la police, les pompiers, le personnel médical ou les professionnels des médias sont autorisés à marcher dans les rues et les ruelles publiques. Des exemptions sont également disponibles pour les personnes sans abri ou qui se trouvent dans une situation d’urgence et qui recherchent un traitement et des soins médicaux d’urgence. Pour les personnes qui doivent se rendre au travail ou en congé lorsqu’elles sont inspectées par la police, elles doivent indiquer la destination du voyage de travail ou la raison du voyage, et parfois elles doivent également fournir une pièce d’identité pertinente ou une autorisation de l’employeur et autres renseignements à l’appui. 

Selon ce qui précède, ce groupe de travailleurs de nuit devrait être exempté de la réglementation du couvre-feu. La police est soupçonnée d ‘«application excessive de la loi» pour avoir émis une contravention à leur intention. Cela reflète la rigidité de l’application de la loi de l’officier de police et est un signe de pensée de gauche pour maintenir le «politiquement correct». S’ils ne sont pas corrigés à temps, les effets et les préjudices sur la vie normale des gens deviendront de plus en plus étendus et d’une portée considérable.

Plus critique encore, le Québec, en tant que province avec l’épidémie la plus grave du virus du PCC au Canada, n’enquête pas sur la véritable source du virus, ne libéralise pas l’utilisation de l’hydroxychloroquine, un médicament qui sauve des vies, et supprime plutôt la vérité. La liberté du peuple a été restreinte étape par étape selon le plan Great Reset et des couvre-feux ont été imposés. Si cela continue, les catastrophes secondaires provoquées par l’épidémie ne feront qu’empirer.

Lien de référence:

https://thepostmillennial.com/montreal-evening-shift-worker-handed-fine-for-violating-curfew-despite-authorization-letter?utm_source=pushly

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