Le déni de la“Dame de chauve-souris”de l’implication militaire du communiste chinois dans le laboratoire de Wuhan a mis la Chine du communiste sur la voie des collisions avec les services de renseignement américains

blazingpress.com

La Dr chinoise Mme SHI Zhengli a déclaré mardi que le gouvernement américain avait tort de dire que l’Institut de virologie de Wuhan s’était engagé dans des projets secrets avec l’armée du communiste chinois.

Le 15 janvier, le département d’État américaine a publié une fiche d’information indiquant que l’Institut Virologie de Wuhan mène des recherches au nom de l’armée du parti communiste chinois depuis au moins 2017.

Jamie Metzl, membre du comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré à la Daily Caller News Foundation que si le département d’État pouvait prouver que l’Institut Virologie de Wuhan travaille avec l’armée du communiste chinois, l’hypothèse de fuite de laboratoire “deviendrait alors considérée comme l’hypothèse la plus crédible”.

“Si l’armée du communiste chinois faisait des recherches secrètes sur les agents pathogènes des animaux au sein ou avec l’Institut Virologie de Wuhan  et que les responsables du gouvernement du parti communiste chinois / l’Institut Virologie de Wuhan mentaient à ce sujet à l’OMS,médias, et dans le monde, le cas d’une fuite accidentelle de laboratoire suivie d’une dissimulation deviendrait beaucoup plus fort”, a déclaré Metzl.

La scientifique chinoise Mme SHI Zhengli chargée de superviser la recherche à l’Institut de virologie de Wuhan a déclaré mardi que le gouvernement américain avait tort de déclarer que son laboratoire s’engageait dans des projets secrets avec l’armée du communiste chinois.

Dr Shi Zhengli, connue sous le nom de “femme chauve-souris” en Chine pour ses recherches sur les coronavirus à base de chauves-souris,elle a donné ses commentaires en réponse à une question du membre du comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé, Jamie Metzl, lors d’un séminaire organisé mardi par l’Université Rutgers.

Metzl a déclaré à la Daily Caller News Foundation à la suite du séminaire que la crédibilité de Shi serait détruite si le gouvernement américain pouvait prouver que l’Institut de virologie de Wuhan collaborait effectivement avec l’armée du parti communiste chinois.Metzl a ajouté que puisque l’affirmation du gouvernement du parti communiste chinois selon laquelle le COVID-19 n’a pas fui del’Institut de virologie de Wuhan  repose presque entièrement sur la crédibilité de Shi,l’hypothèse de fuite de laboratoire “deviendrait considérée comme l’hypothèse la plus crédible” si le gouvernement américain produisait des reçus.

“Aviez-vous connaissance de toutes les recherches effectuées par tout le monde à l’Institut de virologie de Wuhan et du répertoire complet des virus qui y étaient détenus par tout le monde, tous les laboratoires?”

Metzl a demandé à Shi pendant le séminaire, selon l’audio obtenu par la DCNF.

“À votre connaissance, les allégations du gouvernement américain concernant des recherches militaires du communiste chinois classifiées menées  à l’Institut de virologie de Wuhan sont-elles correctes, et si oui, avez-vous pleinement pris connaissance de tous les aspects de cette recherche et y avez-vous accès?”

Shi a répondu: “D’après mes connaissances, tout notre travail de recherche est ouvert, transparent.Au début du COVID-19, nous avons entendu les rumeurs selon lesquelles notre laboratoire aurait un projet bla bla avec l’armée bla bla… mais ce n’est pas correct,parce que je suis la directrice et responsable de l’activité de recherche.Je ne connais aucun type de travail de recherche effectué dans ce laboratoire.”

La déclaration de Shi est en opposition directe avec une fiche d’information du Département d’État Américaine publiée le 15 janvier qui déclarait que l’Institut virologie de Wuhan avait collaboré à des “projets secrets” avec l’armée du parti communiste chinois.

“Bien que l’Institut virologie de Wuhan se présente comme une institution civile, les États-Unis ont déterminé que l’Institut virologie de Wuhan avait collaboré à des publications et à des projets secrets avec l’armée du parti communiste  chinois”, indique la fiche d’information, qui a été publiée alors que le président Donald Trump était encore en fonction. “L’Institut virologie de Wuhan s’est engagé dans des recherches classifiées, y compris des expériences sur des animaux de laboratoire, pour le compte de l’armée chinoise depuis au moins 2017.”

Metzl a écrit sur Twitter à la suite du séminaire que si le gouvernement américain avait raison dans son affirmation selon laquelle l’Institut Virologie de Wuhan collaborait secrètement avec l’armée chinoise, alors la théorie selon laquelle COVID-19 aurait pu fuir accidentellement du laboratoire deviendrait l’hypothèse d’origine “principale”.

Dans une longue déclaration expliquant son tweet, Metzl a déclaré à la DCNF que les affirmations du gouvernement du parti communiste chinois selon lesquelles COVID-19 n’avait pas fui accidentellement de L’Institut virologie de Wuhan reposaient presque entièrement sur la crédibilité de Shi.

“La destruction de sa crédibilité, si son affirmation selon laquelle aucune implication ‘de l’Armée populaire de libération’-(L’armée du parti communiste chinois) était prouvée fausse, minerait fatalement cette argumentation”, a déclaré Metzl.

“Si l’armée du parti communiste chinois effectuait des recherches secrètes sur les agents pathogènes animaux au sein ou avec l’Institut virologie de Wuhan,et les responsables du gouvernement du parti communiste chinois /L’institut  virologie de Wuhan mentaient à ce sujet à l’OMS, aux médias et au monde,le cas d’une fuite accidentelle en laboratoire suivie d’une dissimulation deviendrait beaucoup plus fort”, a ajouté Metzl. “Si cela devait se produire, l’hypothèse de fuite en laboratoire serait considérée comme l’hypothèse la plus crédible, bien qu’elle demeure une hypothèse.”

Les commentaires de Mme SHI Zhengli interviennent alors que l’OMS devrait publier un rapport détaillant les conclusions de son enquête au début de l’année sur les origines du COVID-19 en Chine.

L’équipe de l’OMS qui a enquêté sur les origines de la pandémie a annoncé à la fin de son enquête qu’il était “extrêmement improbable” que le COVID-19 ait pu fuir accidentellement de l’Institut virologie de Wuhan.

Quelques jours plus tard, le directeur général de l’OMS, Tedros Ghebreyesus, a déclaré qu’il faut une enquête plus approfondie pour justifier toutes les théories derrière l’origine du COVID-19, y compris l’hypothèse de fuite en laboratoire.

L’enquête de l’OMS s’est embourbée dans des problèmes de transparence et des allégations de conflits d’intérêts.

Le gouvernement du parti communiste chinois a obtenu un droit de veto sur lequel les scientifiques ont été autorisés à participer à l’enquête, selon le Wall Street Journal.

Et le seul membre américain de l’équipe, le Dr Peter Daszak, a travaillé avec Shi et l’Institut virologie de Wuhan pendant des années avant le début de la pandémie du COVID-19.

Le groupe à but non lucratif de Daszak, Alliance éco-santé, a acheminé 600000 dollars de fonds des contribuables américains à L’Institut Virologie de Wuhan sous la forme de sous-subventions dans le cadre d’un projet d’étude des coronavirus à base de chauves-souris entre 2014 et 2019.

Daszak a révélé le 10 mars que l’équipe de l’OMS n’avait même pas demandé d’examiner une base de données supprimée par l’Institut virologie de Wuhan en septembre 2019 et contenant des informations sur au moins 16000 échantillons de virus qu’elle avait étudiés avant la pandémie, car il s’était porté garant de la crédibilité du laboratoire.

Le ministère du parti communiste chinois des Affaires étrangères a annoncé vendredi qu’il avait obtenu la version anglaise du rapport de l’OMS deux jours auparavant et a déclaré que sa publication “dépendait de discussions entre des experts chinois et internationaux”.

“Des experts internationaux et chinois travaillent ensemble sur le rapport, nous n’avons toujours pas le jour exact de sa publication”,Le porte-parole de l’OMS, Tarik Jasarevic, a déclaré mardi à la DCNF lorsqu’on lui a demandé dans quelle mesure le gouvernement du parti communiste chinois avait le pouvoir de bloquer catégoriquement la publication du rapport.

Metzl était l’un des deux douzaines de scientifiques à avoir publié le 4 mars une lettre ouverte appelant à une nouvelle enquête sur les origines du COVID-19 en Chine.La lettre indiquait que l’enquête de l’OMS n’avait pas le“mandat,l’indépendance ou les accès nécessaires” pour enquêter pleinement sur toutes les origines potentielles du COVID-19.

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